Sibel Edmonds a été recrutée par le FBI la semaine suivant les attentats et a très vite voulu signaler à sa hiérarchie les dysfonctionnements dont elle était
témoin. Devant le manque de résultat, elle s'est adressé régulièrement un échelon plus haut, jusqu'à se retrouver avec un bâillon juridique l'empêchant de communiquer tout ce dont elle était au
courant de façon directe puisqu'elle devait traduire des enregistrements d'entretiens et d'écoutes en souffrance. Le documentaire "Sibel Edmonds, une femme à abattre" retrace son parcours, et
notamment dénonce l'existence d'un triangle américano-israélo-turc dans lequel se commet quantité de malversations et d'actes illégaux.
J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :