Si l’on croit, comme je le fais, que les attentats du onze septembre étaient un false flag, ou opération sous
fausse bannière, conçue et mise en œuvre par l’attaqué dans le but de s’en servir comme prétexte pour réaliser une opération impossible autrement contre celui qu’il identifie comme son
assaillant, on se trouve face à un abus qui dépasse tout ce que l’esprit humain peut imaginer.
Définition du false flag par wiki
Giulietto Chiesa, Parlementaire européen et journaliste italien, réalisateur de
« Zéro- enquête sur le onze septembre », avance l’hypothèse que si certaines personnes croient encore profondément que les attentats ont été pensés, conçus et réalisés par Al Quaida,
c’est que ces attaques comportent une grande part d’impensable pour une majorité d’entre nous. C’est également ce que David Lynch manifeste à sa façon quand il conclut son entretien du 3 décembre
2006 sur la chaîne hollandaise VPRO par « it is too big for people to think about », que l’on peut traduire par « c’est trop difficile de penser une telle chose » (il
répondait à la question de savoir si le gouvernement américain pouvait être derrière les attentats).
A de nombreux égards, les abus sont une caractéristique de notre époque, remarquables par l’énormité qu’ils peuvent prendre, et l’impunité dont se croient assurés ceux qui les commettent. Le journaliste Alex Jones a pointé cet aspect, en conclusion de son interview de l’architecte Richard Gage, en avril 2008. La question qu’il a choisi de poser était de savoir comment les instigateurs des attentats avaient pu penser s’en sortir impunément et la réponse de Gage fut qu’il ne savait pas.
Richard Gage était en tournée européenne du 6 au 20 novembre, et à Paris le 13 novembre. Il est le fondateur de l’association des architectes et ingénieurs pour la vérité sur le onze septembre, et fait des conférences aux Etats Unis et dans le Monde pour sensibiliser le public de façon à ce que nous soyons suffisamment nombreux pour obtenir l’ouverture d’une nouvelle enquête. Lors de la conférence du 13 novembre, à laquelle j’étais présente, une équipe de France 2 a filmé la file de personnes attendant dehors (les réservations étaient complètes une semaine à l’avance avec un public important de professionnels dont plus de 80 ingénieurs et architectes) puis la présentation et le débat. Il s’agissait de journalistes travaillant pour Complément d’Enquête qui avaient au préalable eu des entretiens avec les membres de ReOpen911.info, organisateurs de la conférence parisienne.
Les avis étaient partagés quant au
résultat, et ce, d’autant plus que la presse française est encore plus muselée que les autres sur le 11/9. La consigne est d’une précision imparable, et varie peu. Questionner le 11/9 implique
que l’on est antisémite, et un des plus zélés à développer ce postulat, jusqu’au ridicule consommé, est Philippe Val. L’émission, diffusée cette nuit fut décevante et confuse. Son titre était
« Quand la France voit rouge », et outre le 11 septembre, dont il était traité avec d’autres sujets dans un documentaire intitulé « la
vérité est ailleurs », où l’on nous présentait les français qui croient plus à internet qu’aux médias traditionnels, trois autres documentaires dressaient le portrait d’une France en crise,
et en colère.
L’éternelle question de savoir quelle réaction adopter face à un abus manifeste m’a semblé être le fil rouge de l’émission. De Richard Gage, il ne fut aucunement question, pas
plus du fait que d'autres professionnels très sérieux demandent la réouverture de l’enquête, sur internet et lors de conférences ou projections de films.
Le site change.org et sa proposition sont donc arrivés pour les européens investis dans le mouvement pour la vérité dans ce contexte où les uns et les autres ont vu dans la
tournée du fondateur d’ae911truth.org (qui a recueilli à ce jour 545 signatures d’architectes et ingénieurs) une nouvelle raison de croire à la réussite de l’entreprise.
J’ai été étonnée de la force
d'implication de nombreux commentaires, et la quantité de suggestions sur le 9/11, postées avant même de vérifier s’il n’en existait pas déjà, signait le sentiment d’urgence de beaucoup.
Toutes additionnées, elles dépassaient à coup sûr le millier, et ce, en à peine trois jours. Celle qui reçut le plus de votes en était à 660 avant d'être supprimée comme en témoignent ces
images prises sur le site de Jon Gold :
J’étais
cependant curieuse de savoir quelles sont les règles de fonctionnement de ce site, car les publicités y sont nombreuses, la tirelire à dons, impossible à manquer. Les fils un tant soit peu
critiques par rapport à la politique américaine ne disparaissent pas d’emblée, non, ils maintiennent l’espoir suffisamment de temps pour que les gens y croient, voire versent quelque obole. Je
basculais sur leur site suffisamment souvent pour surveiller une évolution que je trouve foncièrement malhonnête, car nullement explicite. Aucun critère n’est spécifié nulle part, et selon
l’adage « qui ne dit mot consent », nul ne peut imaginer qu’une suggestion atteigne ne serait-ce que 30 votes sans que le webmaster ne l’observe. A mesure, le procédé m’apparut de plus
en plus grossier. Les suggestions supprimées après avoir recueillides centaines de voix ne sont recensées nulle part. Tout se passe comme si elles n'avaient jamais existé.
J’ai voulu tester. Résultat, il est possible de poster depuis la même
IP sous 20 pseudos différents, aucune vérification n'est effectuée à aucun moment. Il est à noter qu'il n'y a pas de suggestions de plus de 1000 votes, ce qui est très peu pour un site
annoncé par la presse.
En
France, la création de ce site était en effet annoncée par le figaro :
Annonce de la création de
change.org
dès le 7 novembre comme démarche
initiée par l'équipe de transition. Il a été créé par Ben Rattray, fondateur et chef exécutif ou CEO. Il s'agit bien d'un think tank, qui n'est pas récent, et dont les pratiques sont très proches
de l'abus. La question se pose une nouvelle fois : comment réagir efficacement ?
TOUJOURS CLIQUER SUR L'IMAGE OU LA VIDEO
Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :