Noël approche, c'est même demain, et c'est aujourd'hui que j'y pense, en avant-goût. Noël, les cadeaux, ceux
qu'on fait, ceux qu'on reçoit, différemment selon qui l'on est. Noël, pour moi, un cadeau, c'est le contact avec une personne de qualité, qu'il me montre que la dignité n'est pas qu'un mot, que
se battre a un sens, que les valeurs existent. A côté, peut-être, la puanteur, les immondices, mais dans l'instant, ce contact avec une forme de beauté.
J'aime les battants, je les admire. J'aime ceux qui ne renoncent jamais à comprendre, questionnent, cherchent jusquà ce que la lecture soit cohérente.
En ce Noël 2008, qui m'importe ?
Je pense à un homme, Norman G. Finkelstein pour qui j'ai beaucoup d'estime ; il se tient droit, résiste à l'affront et manifeste une belle loyauté à l'égard de ses parents, rescapés de la Shoah.
Dénoncer ne lui fait pas peur, et en ça, je l'admire, c'est qu'il y faut du courage. Non que dénoncer seulement soit valeureux, mais que ça dessine les contours de l'acceptable, les lignes à ne
pas franchir. La duplicité n'est pas son mode.
Aimé de ses pairs et de ses élèves, cet enseignant n'a pas emprunté une voie facile puisque dès le départ son choix de thèse fut de critiquer un ouvrage reconnu qui traitait de la Palestine,
de son soi-disant désert lors de l'arrivée des premiers colons.
Son livre "L'industrie de l'Holocauste" est un modèle
d'intégrité qui analyse jusque dans ses moindres détails l'attitude des organisations juives dès lors que furent entamées les procédures de compensations. Pour être très claire, si l'Holocauste
fait indéniablement partie des monstruosités de l'histoire, ce que décrit Norman G Finkelstein donne à voir de l'humain ce qu'on préfèrerait ignorer tant c'est ignoble, et en même temps, le
savoir est important. Sa critique dessine le cadre. Il évoque sa mère et le montant dérisoire qu'elle reçut, les sommes colossales qui allèrent à des organisations ou des personnalités éminentes.
Il décrit les pressions, les stratégies de "terreur par l’embarrassement", d'extorsion et de chantage. Tout cela n'est pas précisément beau, et il en a payé le prix.
Le lisant, j'en apprends beaucoup au niveau de la constitution d'un état d'esprit que j'évalue foncièrement nocif parce que sans fin. Récemment, j'évoquais le chemin parcouru par Avraham Burg, et
ses mots sont clairs : "on n'est pas victime à vie", ce que l'on a subi ne définit pas le tout de notre identité. Dès lors, forcer le trait parce qu'il permet de faire chanter et d'obtenir des
privilèges inscrit dans un rapport au monde parfaitement distordu, et toxique pour tout l'entourage.
Depuis que je m'interroge sur le 9/11, je reste atterrée par l'horreur. Je ne
comprends même pas comment ceux qui l'ont conçu osent encore respirer, peuvent dormir, manipuler comme ils le font, parce qu'ils n'ont de cesse de le faire. J'observe les procès que fait
Larry Silverstein, et je me sens à des milliers de kilomètres de la représentation du monde de cet homme-là. Mil questions me viennent, ne serait-ce que sur son regard, qui même lorsqu'il se
porte sur ses proches ne peut être qu'un regard de faussaire. Certes, il n'est aujourd'hui pas dans la position de Norman G Finkelstein,
mais le mensonge est son lot quotidien, dans lequel il ne peut qu'être totalement enfermé. Bien sûr, je parle sans savoir, il n'a pas été condamné. Il a seulement acquis le leasing des WTC 1, 2, 4 et 5
le 24 juillet 2001, ce qui ne s'était jamais vu jusque là, et les délits d'initiés ont commencé le 6 août. C'est une limite que j'avoue, je suis incapable de croire
que ce leasing n'ait pas été effectué en toute connaissance de cause.
J'ai donc l'image d'un homme qui, descendant de rescapés de la Shoah, dénonce catégoriquement l'instrumentalisation qui est faite de cette période hideuse, et celle d'un autre dont j'ignore tout,
si ce n'est qu'il manifeste une avidité et une indécence sans borne. Que si, en effet -et les auteurs énoncent clairement que les mouvements bancaires effectués n'ont pu l'être que du fait d'une connaissance des attaques imminentes- il a acquis le WTC depuis cette connaissance, alors le
summum de l'amoralité est atteint. Je ne connais tout simplement aucun mot qui puisse qualifier. Je constate simplement que ça suppose un état d'esprit qui ressemble fort à ce que décrit Norman G
Finkelstein, poussé à l'extrême le plus extrême imaginable, avec cette nuance qu'il y avait collusion.
Comment se fait-il qu'aucun système de freinage ne se soit déclenché ? Peut-être l'inscription à son point ultime de la terreur par l'embarrassement. Une chose est certaine : il est difficile
d'avoir des pratiques telles que celles affichées par AIPAC, AJC et autres organisations juives et prétendre, si ces attentats étaient prévus, l'avoir ignoré. A partir de là, chacun tire ses
conclusions.
La mienne est qu'une enquête s'impose, avec toutes les garanties
d'indépendance requises.
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Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :