Dimanche 25 janvier 2009
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Monsieur le Procureur,
Je vous ai adressé, le 29/12/08, ainsi qu’aux membres français du Parlement Européen un mel par lequel je manifestais
ma conviction que l’absence d’enquête sérieuse sur les attentats du 11 septembre a permis qu’adviennent les massacres de Gaza ainsi que mon sentiment qu’Israël doit faire l’objet de
poursuites pour crimes de guerres. Ce mel est enregistré chez vous sous la référence
OTP-CR-78/09.
Ma démarche se situe dans le cadre exposé par la réponse automatique reçue, selon laquelle « le Procureur peut également recevoir, de la part d’autres sources telles que des personnes
physiques ou des organisations non gouvernementales, des informations se rapportant à des crimes relevant de la compétence de la Cour. »
Cette démarche comporte donc deux volets –le 11 septembre, et le massacre de Gaza-. C’est la raison pour laquelle je me permets d’y revenir. Vous allez recevoir une plainte portant sur les évènements de
Gaza, signée par plus de 300 ONG et plus de 19140 citoyens, dont je suis. Il est évident pour beaucoup que ce qui s’est passé à Gaza (dont
l’horreur de Khuza’a) nécessite des poursuites sans lesquelles nul ne peut présager de la prochaine agression. John Mearsheimer en fournit une très bonne
analyse, qui vient illustrer le livre qu’il a publié sur le lobby pro-israélien avec Stephen Walt, base d’un remarquable documentaire. Ces éléments expliquent clairement la position américaine.
L’objet de ce courrier est de revenir sur le lien que j’ai tout de suite établi entre les évènements de Gaza et le 11 septembre. Ce lien a d’ailleurs fait l’objet d’un article dans El Watan.
Les attentats du 11 septembre 2001, ou crimes d’agression, si je ne me trompe pas, ont provoqué la mort de ressortissants de nombreux pays, et c’est au nom des victimes japonaises que le
parlementaire Fujita a fait trois interventions cette année aux fins d’obtenir l’ouverture d’une enquête indépendante internationale. Il a
d’ailleurs évoqué votre compétence sur ce dossier dans l’article de geostrategie que je vous ai mis en lien dans mon courrier initial. Il poursuit ses démarches en relation avec Giulietto
Chiesa ainsi que les autres professionnels impliqués dans celle-ci.
La précédente enquête n’a été que très difficilement obtenue, et ce, grâce aux pressions exercées par les familles de victimes qui en témoignent dans « Press for Truth ». Les collusions
étaient évidentes et le rapport évitait plus qu’il n’apportait. Ainsi, l’entretien de trois heures à huis clos de Sybel Edmonds, la traductrice embauchée juste après les attentats et qui a
voulu signaler à sa hiérarchie les dysfonctionnements existant au sein de son service au FBI en est absent. Elle est sous State Secret Privilege. De nombreuses informations diffusées par
Canal + dans son documentaire « Sybel Edmonds,
une femme à abattre » donnent à penser que ce témoignage est essentiel. Il pointe notamment l’existence d’un triangle américano-israélo-turc
qui souligne, si besoin était, l’implication de plusieurs états. Manque également le témoignage à huis clos de William Rodriguez, concierge pendant
20 ans de la tour Nord, dernier à quitter celle-ci, après avoir sauvé des vies, et qui a entendu une explosion au sous sol avant l’impact de l’avion, celle-ci déclenchant les trombes d’eau du
système anti-incendie. Deux exemples concrets, parmi d’autres, qui en disent long sur le rapport produit qui a laissé insatisfaits de nombreux proches de victimes. Ainsi en est-il de Madame
Mariani qui a perdu son mari le 11 septembre, et ne parvient pas à obtenir de véritable procès. Comme le fait remarquer Christopher Bollyn le 15 octobre 2007 « Les juges fédéraux désignés, Alvin K. Hellerstein et Michael B. Mukasey, et
l'ancien ministre de la justice assistant, M. Michael Chertoff, qui dirige désormais le Homeland Security, n'ont pas travaillé pendant 6 ans, pour cacher les indices décisifs et bloquer les
analyses dans le but de protéger des fanatiques Arabes Musulmans ou des conspirateurs Jésuites. Les efforts de ces Sionistes dévoués ont servi à protéger Israël, l'État étranger auquel ils
sont fidèles inconditionnellement. »
De nombreux éléments pointent, en effet, vers la piste sioniste, et tout semble avoir été pensé depuis la certitude de l’impunité, ce qui m’a fait réagir très vivement quand j’ai vu la façon
dont Jacques Kotoujansky, sorti de nulle part aux yeux du public, se permettait si rapidement, dès son
premier article d’orienter la réflexion vers Monsieur Warren Buffett (« Mme Anne Tatlock, p-dg de la firme Fiduciary Trust Co. International, dont les bureaux se situaient du 92e au 97e étage
de la tour sud put voir en direct le second avion frapper la tour et l’effondrement tuer 87 de ses employés alors qu’elle assistait, avec un groupe de chefs d’entreprises ayant probablement
des bureaux dans les tours, à une fête de charité à l’invitation du milliardaire Warren Buffett, sur la base aérienne d’Offutt à Omaha (Nebraska) [www.thewebfairy.com/killtown/buffett.html]),
puis de le reprendre en le renforçant dans l’annonce de sa conférence (cf le PDF joint à mon premier envoi).
Il n’est pas rare de lire un commentaire allusif sur Warren Buffett et le 9/11, au point que la question surgit de savoir si dès le départ tout n’a pas été conçu avec cet alibi préfabriqué.
Ainsi, suite à un article
paru dans Backchich
« 911
le jeudi 20 mars 2008 à 18:37,
119 a dit :
Et pas un mot sur les activités de W.
Buffet au matin du 11 septembre 2001…
Répondre poliment et sans gros
mots
Plusieurs personnes impliquées dans la demande de réouverture d’enquête s’inquiètent, à juste titre, il me semble, de l’infiltration du mouvement, par ceux-là même qui l'ont pensé. C’est la
raison pour laquelle j’ai commencé mon blog parce que selon moi, pour ne pas percevoir l’implication sioniste comme évidente, il faut vraiment le vouloir.
J’y ai notamment posté ce que Jacques Kotoujansky présente comme « un piège subtil imaginé par les comploteurs et (auquel) il ne faut pas s’(y) arrêter », à savoir un des documents établis sur
les agents du Mossad surpris par une voisine en train de
se filmer, réjouis, lors de la chute de la première tour. Ces agents travaillaient pour la Société Urban Moving Systems. Il est à noter que sur
cet évènement, Monsieur Kotoujansky n’indique pas de référence –alors qu’il existe un article d'Ha'aretz qui le relate - mais précise qu’il est juif, ce qui, dans un pareil contexte, ne peut être pris pour
anodin.
Les éléments qui me semblent déterminants et justifient mon insistance sont à relier au travail de
Stephen Walt et John Mearsheimer, et aux différents témoignages dans lesquels Richard Perle, pour ne citer que lui, affirme très tranquillement qu’on ne peut être élu président des Etats Unis
sans assurer son entier soutien à Israël. James Petras a d’ailleurs écrit un texte tout à fait intéressant dans lequel il reprend les mots du sioniste Abner Mikvner
qui qualifie Barack Obama de Premier Président Américain Juif. James Petras décrit dans cet article l’importance du lobby dans l’ascension du Président élu, en même temps que la dénégation
effectuée sur les autres influences, qui furent premières.
Quant au sionisme en lui-même, j’ai beaucoup appris sur ce
site fait par Nathanael Kapner, un juif opposé au sionisme, ainsi que celui-ci d’Andrew Winkler, de même qu’en lisant les articles de Christopher Bollyn et Eric
Hufschmidt. Il est à noter que toute personne qui s’intéresse aux liens existant entre
le 9/11 et les sionistes s’expose à des représailles. Ainsi de Monsieur Bollyn. Voilà pour le contexte.
Quant au reste :
- Le PNAC ou Projet pour un Nouveau Siècle Américain est un groupe de réflexion ou think tank néoconservateur dans lequel on retrouve des personnalités sionistes influentes. Je veux
parler de Paul Wolfowitz, William Kristol, Eliott Abrams, Robert Kagan, Paula Dobriansky notamment. Le document « Reconstruire les défenses de l’Amérique » évoque l’éventualité d’un « nouveau Pearl Harbour ». Il a été rédigé en septembre 2000 et ses termes sont clairs « En outre, le processus de reconversion, même s’il
introduit un changement radical, sera vraisemblablement long, à moins d’un événement catastrophique jouant le rôle de catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor. (p.52).
- Il est difficile de ne pas s’arrêter sur les circonstances dans lesquelles Larry Silverstein a obtenu le leasing de WTC 1, 2, 4 et 5 alors que ce leasing avait été obtenu dans un premier temps par Steven Roth de Vornado. Ce que la presse
nous dit du changement d’acquéreur n’engage qu’elle. Monsieur Roth, qui s’était montré enchanté de son acquisition, n’a pas souhaité commenter le changement d’attribution. La décision en a
été prise par Monsieur Eisenberg, également proche du nouveau leaser, membre comme lui de l’UJA . Par ailleurs les liens existant entre Larry Silverstein et Frank Lowy sont connus, et ils partageaient le leasing, Monsieur Lowy ayant celui du centre commercial souterrain. A son
propos, il est intéressant de noter qu’il est l'un des Sionistes qui ont aidé à combattre les Arabes lors de l'établissement d'Israël en 1940.
- La personnalité de Monsieur Silverstein transparait dans un intéressant article que lui a consacré Ha’aretz « Up in
smoke » ; on peut prendre à sa lecture la mesure des connexions que Monsieur Silverstein a dans le monde politique israélien. Enfin, lui et ses
enfants Roger et Liza qui travaillaient au WTC ne sont pas venus le 11 septembre ; lui a eu un rendez-vous urgent chez le dermatologue qui l’a contraint à annuler ses rendez-vous, eux étaient
en retard.
Outre Larry Silverstein, ses précautions en matière d’assurance (assurer le WTC contre le risque attentat en insistant pour intégrer le droit à
reconstruction au cas où), ses procès pour
obtenir un double dédommagement puisque selon lui une attaque par deux avions implique deux prises en charge, il existe de nombreux autres éléments :
- Ainsi en est-il des pratiques d’Israël en matière d’espionnage, sur le sol américain, et sur l’Amérique elle-même. Sylvain Cipel en a traité dans un article du Monde du 05/03/02. Par
ailleurs, Israël est présenté comme countryA dans un document sur l’espionnage économique, qui en parle en ces termes non équivoques :
Il s’agit du pays qui a les pratiques d’espionnage les plus agressives contre les USA. Ces activités d’espionnage sont rendues possibles, notamment, par la Société Amdocs qui enregistre
toutes les conversations téléphoniques passées et à qui elles l’ont été. Dès le 12 décembre 2001 un documentaire traitait des activités d’espionnages d’Israël de façon détaillée. Un rapport de 2004 les
développe.
- Deux employés de la société Odigo, basée en Israël à Herzliya, mais ayant des bureaux à deux blocs du WTC ont été prévenus deux heures avant les attentats. Ils n’ont pas averti les
autorités New Yorkaises alors qu’ils avaient les équipements les plus pointus en matière de communication. C’est cet appel qui est à l’origine de la rumeur selon laquelle aucun juif ne serait
allé travailler ce jour là. Je n’ai aucun élément qui me permette de dire si ce n’est qu’une rumeur. Mais si Ha’aretz a
fait un article sur cette information concernant Odigo le 26 septembre, elle a vite été écartée.
- La Société ZIM a quitté le WTC très
peu de temps avant les attentats. Elle appartient pour moitié à l’Etat d’Israël.
- Les liens existants entre Ehud Olmert et Menahem Atzmon
sont connus. Ce dernier, condamné en Israël, est devenu le fondateur et chef de International Consultants on Targeted Security (ICTS), la compagnie mère de Huntleigh USA, la firme de sécurité
d'aéroport qui a fait le travail d'inspection et screening des passager aux aéroports de Boston et Newark le jour du 11 septembre. ICTS International N.V. est une firme d'aviation et de
transport basée en Hollande dirigée par les « anciens commandants militaires [israéliens] et les vétérans du renseignement gouvernemental des agences de sécurité ».
- Les délits d'initiés qui ont précédé les attentats sont très
documentés quant à leur réalité. Aucune enquête n'a abouti. Pourtant, par le logiciel PROMIS, les services secrets suivent en temps réel toutes les transactions financières et auraient donc
dû les observer et les interpréter avant le 11 septembre.
Il y aurait encore beaucoup beaucoup à dire. Le documentaire "Missing Links" ainsi
que "Who killed John O'Neill" me semblent tout à fait
importants.Le plus simple pour moi est sans doute de vous expliquer en deux mots les raisons qui m’ont menée à investir à ce point les attentats, au-delà du fait que leur survenue et les
conséquences qu’ils ont eues, ce à quoi ils ont servi de prétexte m’a beaucoup affectée.
Mon intérêt pour ces évènements s’est accompagné d’un harcèlement en règle, dont je tiens à votre disposition toutes les preuves objectives, parmi lesquelles un ordinateur qui a été « planté
» à distance sous mes yeux, après que cinq jours durant mes fichiers, dans le temps de l’écriture, se soient systématiquement alignés à droite, en format arabe. J’ai vécu ça comme pure folie,
d’autant qu’à chaque fois l’ordinateur s’éteignait après. Je voyais, puis plus rien, quelque temps après je pouvais redémarrer. J’ai vécu ça comme un langage et une nouvelle tentative
d’intimidation.
Cette situation m'a énormément fait réfléchir, notamment quant à la responsabilité qui accompagne tout savoir. Passé le temps de la stupeur, une fois intégré que la seule explication
plausible de ce "langage" était que, depuis une connexion extérieure, on me signifiait avoir un pouvoir certain, et interpréter mes interventions sur des forums comme pro arabe, et donc
opposées à Israël, j'ai voulu en savoir davantage.
J'ai acquis un nouvel ordinateur où j'ai été beaucoup moins ennuyée, ce qui m'incite à penser qu'il serait intéressant d'identifier la provenance des intrusions que je subissais. Je tiens mon
ancien ordinateur à votre disposition, au cas où vous donneriez suite à ma démarche, quelque gêne que j'aie à confier un appareil somme toute assez intime, puisque je ne l'ai jamais
utilisé professionnellement.
Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, en mes sentiments respectueux.
Nicole Guihaumé