Votez pour la Liste antisioniste emmenée par Dieudonné
Je suis Abdellah Ouahhabi, un professionnel de l’audiovisuel. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis la personne qui a tenté d’enter à Ghaza dans le
cadre d’une action de solidarité pendant les bombardements. Quand ceux-ci ont cessé, j’ai voulu y enter pour faire un reportage non soumis au point de vue des médias dominants. Mais les autorités
françaises et égyptiennes m’en ont empêché. A mon retour en France, j’étais convoqué à la DST au service de l’antiterrorisme.
J’ai alerté les médias alternatifs au moyen d’une lettre ouverte à madame Dati et à Madame Alliot-Marie. Il y eut un mouvement de solidarité ; le résultat a été l’annulation de l’audition qui était
programmée. Par la suite, ayant appris que le directeur de publication de l’agence de presse associative, Alterinfo risquait de se trouver condamné pour des délits affabulés d’antisémitisme par
l’Association des Etudiants Juifs, je me suis rendu en tant que journaliste et comme beaucoup de personnes à l’audience du tribunal. La substitut du procureur qui voulait absolument identifier
l’antisionisme à de l’antisémitisme, s’est énervée après moi et j’ai été mis en garde à vue pendant cinq heures.
Mais mon arrestation n’a pas réglé les problèmes de la substitut du procureur : les personnes qui sont restées n’étaient pas d’accord avec ses méthodes et sa volonté de confondre antisionisme et
antisémitisme. Finalement, la salle a été évacuée ! Voilà, en bref mon profil récent. Je compte envoyer au procureur de Mulhouse une lettre pour exiger des excuses pour l’abus de pouvoir dont j’ai
fait l’objet et pour voie de faits. S’il refuse, j’irai en justice et je solliciterai un arbitrage international. Actuellement, j’ai été sollicité comme conseiller en communication pour apporter
mes compétences professionnelles à la Liste Antisioniste. Je ne suis pas un croyant. Je ne suis pas un adepte passé, présent ou futur de l’extrême droite, du Front National ou autre. Je suis un
marxiste.
Je ne connaissais pas personnellement Dieudonné bien qu’ayant eu des échos favorables de sa carrière professionnelle et la tournure politique qu’elle a parfois prise. Je ne suis pas membre de la
fédération Chiite de France dont Monsieur Yahya Gouasmi était jusque récemment le président. Je ne suis pas membre de l’association Egalité et Réconciliation, dirigée par Monsieur Soral au long
passé politique bien illustré sur la Toile. Dieudonné, Soral et Gouadsmi se sont associés dans le cadre du Parti antisioniste qui a déposé la liste antisioniste. Je ne suis pas membre du Parti
Antisioniste. Cependant, j’ai décidé d’accepter la proposition et de les aider. Pourquoi ? Parce que je suis disposé à aider tous les mouvements qui comptent parmi leurs objectifs de diminuer ou de
faire disparaître le sionisme. Il ne s’agit pas d’une fixation morbide, c’est la conséquence logique de toute conviction marxiste, humaniste, universaliste qui se respecte.
Et aussi parce que je pense que une Liste antisioniste, c’est une bonne idée. J’ai bien vu sur le Net des articles qui ne sont pas de mon avis. Soit que les auteurs pensent que l’antisionisme ne
suffit pas à constituer la base d’une liste électorale, soit qu’ils sont méfiants ou mal disposés envers l’un ou l’autre membre de cette liste. J’ai donc décidé d’exprimer mon point de vue
personnel et pas forcément celui e la Liste antisioniste.
1) L’apparition de cette liste répond à un très profond malaise social dû à la politique antipopulaire du pouvoir. Et aucun parti installé, aucune liste importante ne répond vraiment aux
préoccupations des classes défavorisées par cette politique. Cette liste est donc une bonne chose : elle ouvre une perspective de solution foncièrement nouvelle, qui ne consiste pas à changer pour
ne pas changer.
2) L’apparition de cette liste a fait sauter un tabou : nommer le sionisme comme une cause importante parmi celles qui sont à l’origine de la crise : « Français défavorisés de toutes origines,
levez-vous et parlez, n’ayez pas peur ».
3) Après le discours de François Fillon devant le CRIF, le gouvernement, tentait d’identifier par la force antisémitisme et antisionisme. Dans cette ligne politique, il a informé la presse qu’il
faisait faire des études pour savoir si la Constitution l’autorisait à interdire le dépôt d’une liste antisioniste. Donc, le dépôt de cette liste est une deuxième victoire.
Tout le tin-toin monté autour avec le CRIF pour poser « antisionisme = antisémitisme » est neutralisé : « Français défavorisés de toutes origines, vous pouvez critiquer à haute voix une cause
importante de vos problèmes. C’est absolument légal ».
4) La quatrième victoire est le constat que les personnes qui font partie de la liste antisioniste sont des personnes honorables : elles sont dignes de représenter d’autres Français et de siéger au
nom de la France dans l’assemblée parlementaire de l’Union Européenne. Le ministère de l’Intérieur avait vingt quatre heures pour contester la liste. Il ne l’a pas fait : les antisionistes sont de
bons Français.
5) La Liste antisioniste sera présente le soir du dépouillement des résultat du vote : tous les habitants de la circonscription verront que l’antisionisme est là, qu’il a une légitimité
républicaine – ce qui est contestable pour le sionisme qui refuse l’égalité universelle de tous les êtres humains.
6) Enfin, le score de cette liste sera un bénéfice supplémentaire, quel qu’il soit. Ce n’est qu’un premier tour. S’il y a des élus, ce sera un plus.
7) Enfin, l’avènement de cette liste n’est que le début de phénomènes nouveaux dans la vie politique du pays. Il aura de toute façon des conséquences : libération de la parole, apparition
d’organisations plus hardies, plus à cheval sur les principes républicains. Les partis institutionnels seront obligés d’adapter leur ligne politique. Le gouvernement sera obligé de tenir compte des
frustrations des classes défavorisées, y compris celles qu’on continue d’appeler des « immigrés » et qui, comme certains habitants du Sénégal font partie de la France bien avant les Français du
Nord. Le gouvernement tentera aussi d’accentuer le harcèlement de ces opposants et sa politique de contrôle de la pensée : ce sera contre-productif et cela dénaturera la société française ; il y
aura des réactions qui iront au-delà des premiers antisionistes déclarés.
8) Il y aura un après, bien après... L’accusation très fréquente aujourd’hui « antisioniste = antisémite » deviendra ringarde et elle sera définitivement abandonnée.
Le CRIF devra faire profil bas et revenir à sa mission essentielle : la représentation des Juifs de France et de leurs intérêts… en France. De cette liste sortira certainement un parti politique
antisioniste très structuré, très cohérent idéologiquement. Il y en aura certainement deux ou plus parce que le sionisme tentera de diviser les forces qui s’opposent à lui, faute d’avoir pu les
museler, faute d’avoir pu empêcher leur apparition. Pour toutes ces raisons, il faut se féliciter de l’existence de cette Liste antisioniste et il faut aussi la soutenir pour qu’elle aille unie
jusqu’au terme de sa première mission : le scrutin du 7 juin 2009. Des personnes de gauche émettent des réserves sur le contenu politique de cette liste en pointant la présence en son sein
d’anciens militants du Front National, aujourd’hui revenu à ses vieux démons proxi-racistes et postcoloniaux. D’autres personnes – de droite cette fois-ci – sont choquées par la promotion de
personnalités de gauche ou d’extrême gauche, voire par la présence de « Musulmans envahisseurs non gaulois ». Un troisième groupe se sent dessaisi par l’intitulé « antisioniste » considérant que
celui-ci doit être réservé à la lutte en faveur de la Palestine et ignorant que le sionisme a des conséquences y compris sur la terre de France, y compris sur le niveau de vie des habitants de
l’Union Européenne.
Il ne faut pas contester la bonne foi de toutes ces critiques. Il faut juste constater qu’elles ne prennent pas en compte les enjeux réels de cette élection – ceux que je viens de lister ci-dessus.
Le moment est à l’unité. Alors ces objections sont secondaires. Il faut accorder à cette liste l’avantage de sa diversité et ne pas considérer celle-ci comme un handicap.
La conception d’une vision économique cohérente, de nouveaux projets sociaux, cela viendra en son temps. Aujourd’hui, les trois questions essentielles sont : - Quel est le seul parti explicitement
radicalement antisioniste en France ? Quel est le seul parti qui soutient le Hamas, la lutte armée contre israël ? Quel est le seul parti français qui refuse de reconnaître la légitimité de
l’existence de "’etat d’israël" et qui préconise à la fois le retour de tous les Palestiniens et aussi une solution de type Afrique du Sud ? Réponse : - Aujourd’hui, il y a un seul parti et c’est
le Parti Antisioniste. Il faut donc le soutenir en votant pour sa liste antisioniste menée par Dieudonné. Le jour où il y aura mieux dans la mouvance anti-impérialiste et antisioniste, il sera
temps d’aviser.
:
Blog indissociable des multiples tentatives de compréhension d'un harcèlement pour lequel j'ai déposé une Requête près la Cour Européenne. Le 9/11 a été une étape.
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave,permise par les
élusqui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :
2-La fabrication de fausses preuves, avant l'attaque