Le 16 mai, comme les jours précédents, les médias conventionnels français ne semblent guère évoquer la réunion du Cercle de Bilderberg qui se tient cette
semaine à Athènes. Ce silence rappelle fort celui gardé à l'occasion de la réunion européenne de la Commission Trilatérale à Paris en novembre dernier avec la participation d'au moins deux
ministres français en activité. Un tel zèle dans le blocage paraît même exceptionnel par rapport à des pays voisins comme le Royaume-Uni, la Suisse, l'Espagne... où des médias analogues
laissent au moins filtrer quelques informations.
El Periódico publie un article daté de ce vendredi, faisant notamment état de la participation du ministre des affaires étrangères espagnol Miguel Ángel Moratinos à la réunion du Groupe de Bilderberg. La reine Sofía, qui a participé à ces réunions annuelles une bonne dizaine de fois mais déclare ne pas y avoir pris la parole, estime que le fonctionnement assez secret de ce cercle n'est pas dû à une quelconque volonté de conspiration et qu'il s'agit d'activités strictement privées où personne n'intervient au titre de ses fonctions.
Reprenant une dépêche AFP du 14 mai que les médias français ne semblent pas s'être empressés de diffuser, Romandie.com fait état entre autres des mesures hors du commun destinées à protéger cette réunion qui se tient à l'Astir Palace de Vouliagméni.
La dépêche avance également les noms de quelques participants particulièrement influents : Timothy Geithner, secrétaire US au Trésor ; Robert Zoellick, président de la Banque mondiale ; l'émissaire américain Richard Holbrooke ; José Manuel Barroso, président de la Commission européenne ; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne ; les reines Béatrix des Pays-Bas et Sophie d'Espagne ; et Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères.
En Belgique, citant la même source AFP, InfoMonde et 7 sur 7 répercutent une information analogue et mentionnent au passage quelques membres belges du Groupe de Bilderberg.
Dans un article daté de ce jeudi, The Times fournit sans complexe l'adresse détaillée de l'hôtel qui héberge la réunion de 2009 et évoque ce qui lui apparaît comme sa thématique principale. A savoir, le choix à l'échelle mondiale entre une longue dépression « amortie » ou une crise très intense pour « repartir » le plus rapidement possible. Il ne semble pas que l'avis des « petits citoyens » qui risquent d'en faire les frais soit demandé.
Aux Etats-Unis et au Canada, de nombreux médias réproduisent une dépêche d'Associated Press concernant deux manifestations organisées à la proximité de l'Astir Palace, les 15 et 16 mai, contre ladite conférence du Club de Bildeberg. La dépêche rapporte la participation à cette conférence du ministre grec des affaires étrangères Dora Bakoyannis d'après les médias grecs.
D'autres participants seraient, toujours d"après la même source mais sans confirmation officielle : le secrétaire US du Trésor Tim Geithner, le directeur du National Economic Council des Etats-Unis Larry Summers, le représentant spécial de l'administration Obama pour le Pakistan et l'Afghanistan Richard Holbrooke, le président de la Banque Mondiale Robert Zoellick, le président de la Banque Centrale Européenne Jean-Claude Trichet et le président de la Commission Européenne José Manuel Barroso.
Une relation qui s'accorde avec celle fournie par la dépêche AFP citée plus haut. Mais dans ce cas, peut-on vraiment parler d'activité à titre privé ?
Le 10 mai, le site canadien Mondialisation avait publié un article de Thierry Brugvin intitulé : « La gouvernance non démocratique et illégale.
En France, en Afrique et dans le Monde », accessible à l'adresse : http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13555.
Le 14 mai, Le Point publie un article d'Alain Duhamel dans la rubrique de débats, en commentaire à un ouvrage récent publié par les Editions du CNRS et concernant principalement la période 1789 - 1944 : « Les puissances de l'ombre », textes présentés par Emmanuel Kreis que Duhamel qualifie de « spécialiste du mythe du complot judéo-maçonnique ».
Tel qu'Alain Duhamel présente le sujet, l'ouvrage et l'article apparaissent destinés à démonter ce que l'on appelle la « théorie du complot » que Duhamel amalgame avec la critique des activités actuelles de la Commission Trilatérale ou du Groupe de Bilderberg.
On dirait même une sorte d'exorcisme préventif, au vu de l'allusion de Duhamel aux « périodes de crise » et du titre lamentablement pamphlétaire de l'article : « La mythologie des puissances de l'ombre ».
Pourtant, la Commission Trilatérale existe bien, dispose d'un site sur la Toile et ne se cache pas. Elle affiche même d'avance ses dates et lieux de réunion, et diffuse des comptes rendus et rapports très détaillés. Quant au Cercle de Bilderberg avec sa conférence
annuelle, son existence est également bien connue, même si son fonctionnement est plus discret. Où est la « théorie du complot » ? Il paraît normal de s'interroger sur des réunions
prétendument privées de hauts responsables de la grande finance, des multinationales, du monde politique, des Etats et des grandes administrations...
Alain Duhamel, qui a été membre du Siècle pour la prémière fois en 1978 après avoir été professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, semble oublier que le Groupe de Bilderberg, le Siècle et la Commission Trilatérale, comme l'ensemble des actuels « think tanks » et cercles de « décideurs », sont postérieurs à la Libération. On voit donc mal le rapport entre ces produits du capitalisme de l'après-guerre, qui échappent au contrôle des citoyens, et l'objet central des recherches d'Emmanuel Kreis.
La véritable question étant, comme dans le cas de la Commission Trilatérale ou d'autres cercles et « think tanks », celle de la mise en place de gouvernances officieuses échappant à tout contrôle citoyen. Où se trouve le pouvoir de décision réel ?
Comme trop souvent, la pensée que répercute Alain Duhamel confond et mélange la question de la « théorie du complot » avec celle de l'apparence d'impartialité et d'indépendance des instititutions.
On ne voit pas, non plus, pourquoi faudrait-il mélanger la question de l'antisémitisme dont les classes dirigeantes européennes se sont rendues responsables de manière récurrente depuis l'Empire Romain, avec celle du rôle de cercles influents de la franc-maçonnerie dans des entreprises telles que la « grande expansion coloniale » de la fin du XIX siècle. Du colonialisme de la canonnière de cette période ont découlé notamment la première guerre mondiale et l'ensemble de ses suites.
Et l'antisémitisme, avec ses persécutions à grande échelle jusqu'à l'extermination en masse, n'a-t-il pas été lui-même un gigantesque complot ?
Quel rapport, d'ailleurs, entre la théorie antisémite du « complot juif » et la dénonciation d'une politique colonialiste à laquelle des secteurs importants de la franc-maçonnerie ont largement participé ?
Encore à ce jour, l'Assemblée Nationale française diffuse, dans sa rubrique « Grand moments d'éloquence parlementaire » des extraits de l'exécrable discours de Jules Ferry sur les prétendus « droits et devoirs des races supérieures ».
De même, la United Grand Lodge of England persiste à inclure le fondateur de l'apartheid Cecil Rhodes dans sa galérie de « famous masons ».
Sur la Toile, une note du 11 juin 2008 fait état d'une liste officielle (réputée incomplète) des participants à la réunion de la même année du Groupe de Bilderberg qui pouvait être obtenue par demande téléphonique. Apparemment, cette liste n'a fait l'objet d'aucun rectificatif ni démenti.
Côté français, on y trouve : Nicolas Baverez, Henri de Castries, Bertrand Collomb, Jean-Pierre Jouyet, Bassma Kodmani, Christophe de Margerie, Thierry de Montbrial, Christine Ockrent, François Pérol, Manuel Valls et Hubert Védrine.
Ce serait, précisément, une excellente raison pour qu'une publicité normale et objective soit faite en France à propos de cette conférence annuelle de 2009
du Cercle de Bilderberg, qui se tient trois semaines avant les élections au Parlement Européen.
Un autre du même site :
Le 18 mai, comme la semaine précédente, aucun grand média français n'évoque la réunion récente du Groupe de Bilderberg à Athènes. Le mutisme qui avait accompagné la dernière réunion européenne de la Comission Trilatérale, tenue à Paris, n'est donc pas le fruit du hasard. Résultat de l'influence de Nicolas Sarkozy sur les médias, maintes fois dénoncée ? De toute évidence, pas seulement. Le même silence a été gardé par les partis dits de l'opposition, y compris très largement dans ce que l'on appelle souvent la « gauche de la gauche ». A la « transversalité » conventionnelle que comporte la participation régulière de membres du Parti Socialiste (PS) aux activités de ces deux « groupes de discussion » de l'oligarchie s'ajoute une forme de « transversalité » moins remarquée : la volonté manifeste des concurrents français du PS, de « gauche » ou de prétendue « gauche toute », de ne pas gêner un allié potentiel. Une véritable « transversalité de l'opposition », avec une « volonté de gouvernement » ou de quasi-gouvernement évidente. Mais quelle en est la facture pour les citoyens ?
Quelles sont les origines de l'actuelle campagne de privatisation accélérée des services publics, en France et dans le reste de l'Union Européenne, dans la recherche et l'éducation mais aussi dans l'ensemble des autres services ? La réponse adressée aux citoyens par des syndicats et des partis de l'opposition est souvent : « la politique de Sarkozy ». Mais Nicolas Sarkozy n'était pas au gouvernement lorsque le Traité de Maastricht a été ratifié en 1992 sous un gouvernement français de « gauche ».
De même, la stratégie de Lisbonne de mise en place d'un « grand marché de la connaissance », adoptée par l'Union Européenne en mars 2000 sous le gouvernement de Lionel Jospin, ne fut pas particulièrement l'oeuvre de la « droite ». Elle fait partie, avec le processus de Bologne, d'une stratégie de marchandisation à grande échelle de l'éducation, de la recherche scientifique et du travail intellectuel résultant d'acords passés au niveau mondial dans les années 1990 sans guère en informer les citoyens.
Sur l'ensemble du processus, dont les délocalisations font partie, l'essentiel de l'information n'est pas transmise à la grande majorité des citoyens. A fortiori, aucune véritable analyse. Et pour cause, vu la lourde responsabilité de l'ensemble du monde politique et « gestionnaire ». Mais peut-on défendre efficacement les services publics avec une telle politique de silence, que les directions syndicales et les coordinations des mouvements actuels cautionnent trop souvent ?
Combien de Français ont été vraiment informés, par les organisations politiques et syndicales, ou par des associations, sur l'existence et le contenu de l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS), annexe à l'Accord de Marrakech de 1994 instituant l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ? Combien se doutent que c'est un « socialiste » français (Pascal Lamy) qui dirige actuellement l'OMC depuis 2005 ?
Pareil en ce qui concerne un certain nombre d'instances officieuses dites de « discussion », où les grandes lignes de ces politiques sont élaborées avec les représentants de la grande finance et des multinationales.
Par exemple, combien de Français ont entendu parler de la Commission Trilatérale et savent qu'elle dispose d'un site sur la Toile ? Combien se doutent que des « socialistes » français et d'autres pays y participent, comme des politiques des mêmes partis participent aux conférences du Groupe de Bilderberg ?
Une recherche par les mots « Bilderberg » et « Trilatérale » sur les sites du Parti Communiste Français (PCF), du Parti de Gauche (PG) ou du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) donne des résultats très décevants : uniquement une référence marginale dans un article d'août 2006 sur le site du PCF. Les dirigeants de ces organisations ne savaient-ils pas que la Commission Trilatérale se réunissait à Paris en novembre 2008, alors que cette organisation affiche toujours son calendrier à l'avance ?
Et pourquoi ce silence général, alors que la Trilatérale diffuse sur son site un nombre important de rapports et d'autres documents qui méritent largement d'être analysés ?
Une large partie du matériel de la dernière réunion européenne de la Commission Trilatérale est accessible en ligne : qui en a fait état, qui a analysé ces documents ? C'est vrai que la divulgation d'une telle source aurait conduit au constat de l'appartenance de la « socialiste » Elisabeth Guigou à cette Commission.
Quant au Cercle de Bilderberg, la participation de Manuel Valls et d'Hubert Védrine à sa conférence de 2008 n'a fait l'objet d'aucun démenti. Mais personne ou presque, dans la « gauche de la gauche », ne semble vouloir en parler.
On réduit l'évolution récente de l'économie européenne et mondiale à une question de prétendu « libéralisme », comme si le libre échange et la libre entreprise existaient vraiment dans ce début de XXI Siècle. Est-ce autre chose qu'une manière devenue standard de masquer le rôle dirigeant des oligarchies financières et industrielles ? L'économie mondiale n'est pas « libérale », mais qui dénonce les réseaux d'influence et le lobbying ?
Récemment, Martine Aubry en est arrivée à prendre publiquement la défense d'un cercle de « décideurs » comme le Siècle, dont elle a été plusieurs fois vice-présidente. Personne, à la « gauche de la gauche », ne s'est empressé de la contredire ni même d'analyser ses propos. Pourtant, l'existence de clubs comme le Siècle paraît de nature à soulever la question de l'apparence d'impartialité et d'indépendance des institutions.
Et qui commente de manière critique, à l'adresse des citoyens, les activités d'un « think tank » comme Confrontations Europe, où participent des dirigeants syndicaux et des politiques influents de « gauche », à côté de politiques de « droite » tout aussi influents et de réprésentants du patronat et de la finance ?
Dans les pays anglophones ou dans le reste de l'Europe, le débat paraît un peu plus animé.
The Guardian a consacré une rubrique de Charlie Skelton à la réunion du Cercle de Bilderberg à Athènes tenue la semaine dernière. Daily Express publie un article d'Helena Smith : « VIPs at secret summit ».
Un article de Paul Joseph Watson intitulé « Bilderberg Wants Global Department of Health, Global Treasury » fait également le tour des médias. Il en est de même de l'article de Steve Watson inititulé « Bilderberg : News Balackout Continues ». Dès le 14 mai, Prison Planet n'hésitait pas à employer le titre : « Geithner To Take Orders From Global Elite at Bilderberg ».
GR Reporter évoque les manifestations devant l'hôtel de super-luxe où s'est tenue la réunion d'Athènes. D'autres articles ont été cités dans notre note du 16 mai.
Voir aussi, par exemple, la vidéo de Daniel Estulin dans Disclose.TV, ou celle de Jim Tucker avec Alex Jones.
Dans plusieurs pays européens, une liste apparemment partielle des participants à la conférence du Cercle de Bilderberg de 2009 à Athènes circule, en provenance du journal grec To Vima (Το ΒΗΜΑ, La Tribune). Il conviendra d'attendre les confirmations, démentis et renseignements complémentaires qui lui seront adressés, mais force est de constater que la même information n'avait pas circulé en France à l'occasion de la réunion de la Commission Trilatérale de novembre dernier à Paris.
La liste de To Vima cite notamment les français Xavier Bertrand, Alexandre Bompard, Thierry de Montbrial, Denis Olivennes et Frédéric Oudéa. Le site allemand Alles Schall und Rauch ajoute les noms de Dominique Strauss-Kahn et Jean-Claude Trichet.
Le « silence français » a donc quelque chose d'exceptionnel par son caractère extrêmement consensuel. Il met notamment en évidence l'absence de concurrence réelle entre des partis politiques qui, plutôt que de se disputer un électorat ou une base populaire, semblent se partager une sorte de clientèle.
On prétexte souvent, pour justifier les silences de partis, syndicats, associations... que « la base n'est pas prête pour comprendre ». Pareil en ce qui concerne la politique de l'Union Européenne (UE), de l'OMC, de l'OCDE... La « base » a bon dos.
Le même prétendu manque de « préparation » est imputé à la grande majorité de la population, pour justifier les silences des dirigeants et les alliances opportunistes qui étouffent l'essentiel.
Mais dans ce cas, quand parlera-t-on vraiment de la stratégie de l'oligarchie européenne et planétaire, des menaces qui pèsent sur les services publics et sur l'ensemble des acquis sociaux du XXème siècle, ou encore des moyens d'action contre ces menaces ?
Et qui est responsable du pretendu « manque de préparation » de la base ou des citoyens, si ce n'est les mêmes qui le prennent à présent pour prétexte ? On n'a pas vu passer, au cours des années récentes, des campagnes de tracts conséquentes dénonçant la stratégie de l'UE et de l'OMC.
Quant aux recommandations récentes de l'OCDE incitant à la poursuite et à l'intensification de la même politique malgré la crise économique, elles n'ont guère fait l'objet de critiques de la part des organisations politiques et syndicales françaises.
Sur le site du PCF, aucun texte ne dénonce de manière circonstaciée les textes récents de l'OCDE sur la France. Un seul mentionne cette politique : il s'agit d'un manifeste sur l'enseignement supérieur et la recherche mis en ligne le 6 mai, en début de campagne des élections européennes.
La situation est analogue sur le site du PG, où un texte consacré au G20 écrit à juste titre : « Les institutions et réunions internationales (Fmi, Banque mondiale, Omc, Ocde, Commission européenne, G7, G8, G20...) ont pendant des années été à la pointe du libéralisme », mais dans le reste du site l'OCDE est citée en tant que fournisseur de statistiques.
Dans les deux sites, les mentions récentes de l'AGCS sont très succintes en pleine période de casse des services publics français, et l'Union Européenne est présentée comme une solution potentielle aux problèmes actuels.
Sur le site du NPA, on trouve de brèves dénonciations de la politique de l'OCDE dans des communiqués récents de la Coordination Nationale des Universités (depuis le mois de mars, la Coordination a dénoncé les recommandation récentes de l'OCDE, sur proposition notamment de notre Collectif) et de la Coordination Nationale Etudiante, que le site reprend.
Mais aucune analyse propre au site du NPA ne dénonce de manière détaillée les textes récents de l'OCDE sur la France et sur les autres pays européens. De même, les mentions de l'AGCS restent très succinctes et la question de l'Union Européenne n'est pas traitée de manière claire.
En somme, on ne trouve sur ces sites guère d'analyses destinées à la grande majorité des citoyens, susceptibles d'informer vraiment et de susciter une réflexion à la hauteur de la situation actuelle. Les quelques mentions de l'OCDE, de l'OMC, de l'AGCS... paraissent bien davantage destinées à rassurer les militants.
Source
Références complémentaires :
Bilderberg group : a jewish who's who ?
Bilderberg calls for zionist global banking
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Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :