Le président déchu a déclaré qu'il rentrerait au Honduras dimanche à la mi-journée, malgré les nombreuses mises garde de ses adversaires et de ses défenseurs.
Peu importent les menaces. Manuel Zelaya a annoncé samedi son retour au Honduras pour "dimanche à la mi-journée". L’ancien président est pourtant sous la menace d'une arrestation immédiate "dès qu'il pose le pied au Honduras", a répété le chef de l'Etat désigné après sa destitution, Roberto Micheletti.
"Je rentre parce que la paix doit revenir", a déclaré samedi soir, devant l'assemblée générale de l'Organisation des Etats américains (OEA), le président destitué, qui compte se faire rétablir dans ses fonctions. Malgré les mises en garde adressées tant par ses adversaires que par ses défenseurs, il s'est dit "optimiste", soulignant que "tout le monde condamne le coup d'Etat" qui l'a chassé dimanche dernier.
Manuel Zelaya compte revenir avec "plusieurs présidents et membres de la communauté internationale". Il s'agirait de la présidente argentine Cristina Kirchner, de son homologue équatorien Rafael Correa et peut-être aussi du président du Paraguay, Fernando Lugo.
L’ancien président a appelé ses partisans à l'accueillir "sans armes". Des milliers de ses partisans ont gagné samedi l'aéroport de Tegucigalpa, la capitale, pensant qu'il arriverait le jour même. Ils ont rebroussé chemin devant un important cordon de militaires, promettant de revenir dimanche.
"On craint évidemment que cela ne dégénère", a commenté un diplomate étranger encore en poste à Tegucigalpa contrairement à nombre d'ambassadeurs
latino-américains et européens. Pour éviter une émeute, il se pourrait d’ailleurs que Manuel Zelaya atterrisse dans la base américaine, à 80 kilomètres de la capitale.
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Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :