Traiter les Juifs de "nazis" pourrait être criminalisé
par Leon Symons,
16 Juillet 2009
Le Parlement va être invité à examiner si l'utilisation de symboles et termes nazis pour désigner les Juifs, Israël et le sionisme, revient à enfreindre la loi sur l'incitation à la haine raciale.
Un nouveau rapport de l'Institut Européen pour l'Etude de l'Antisémitisme Contemporain (EISCA) a mis en évidence l'utilisation croissante de ce qu'elle appelle la "carte nazi" dans le discours antisémite et a demandé que soit pris un certain nombre de mesures pour lutter contre la propagation de cette référence. «Jouer la carte nazi» a été défini dans le rapport comme l'utilisation de termes ou symboles se référant aux nazis -par exemple l'entrelacement de la croix gammée avec l'étoile de David- tout en se référant de façon négative aux Juifs, à Israël, au sionisme ou à d'autres aspects de ce qu'ils appelle l'expérience juive.
Le rapport, qui a été publié conjointement par l'EISCA et le Département des Communautés et du Gouvernement local, recommande que le Home Office, l'Association des Responsables des Officiers de Police (ACPO) et le ministère public établissent de nouvelles règles pour permettre à la police d'identifier les cas dans lesquels ce type de terminologie équivaut à une provocation.
Le rapport indique que les universités et les collèges d'éducation pour adultes devraient être observés afin de mettre à jour la façon dont ils réagissent au discours antisémite.
Il propose également que l'Union des Collèges et de l'Université et l'Union nationale des journalistes utilisent la définition de l'antisémitisme de l'Observatoire Européen des phénomènes racistes et xénophobes, de façon à améliorer leurs politiques de lutte contre le harcèlement.
Le Ministre de la cohésion Shahid Malik, qui a présenté mardi le rapport aux côtés du président de l' EISCA Denis MacShane, député , a déclaré: «Il est essentiel de réaffirmer l'importance que mon gouvernement accorde à la lutte contre ce fléau qui a pesé sur notre monde depuis des siècles.
"Lorsque le discours antisémite se développe sans recadrage, se développe une atmosphère où les juifs et autres minorités -car il est certain que d'autres minorités seront également ciblées- se sentent isolées et vulnérables." Le discours antisémite ne vise pas une personne, mais les Juifs en tant que groupe.
"Le ton sur lequel les questions qui concernent le peuple juif sont prononcées par les politiciens, les médias, les éducateurs ou le monde de l'entreprise, affecte la manière dont les juifs sont perçus par le grand public."
Après la présentation, M. Malik a déclaré que les propositions du rapport devraient être supervisées par le groupe de travail comprenant tous les partis qui a été créé à la suite de l'édition 2006 de l' enquête sur l'antisémitisme du Parlement réuni au complet (Ndlt : tous partis).
Mardi également le syndicat de la sécurité publique a publié son deuxième rapport sur le discours antisémite.
L'auteur Mark Gardner, directeur de la communication du CST (syndicat de la sécurité publique), a déclaré que, bien que le discours ouvertement antisémite visant les juifs, ait été «extrêmement rare» dans les principaux courants politiques et médiatiques britanniques, «néanmoins, l'antisémitisme est une question importante qui doit être mieux comprise et contestée avant qu'elle ne prenne davantage d'ampleur" . Le discours antisémite contemporain, selon lui "est le plus souvent révélé par la langue et les images qui évoquent l'allégation centrale de l'antisémitisme selon laquelle il existerait une puissante et secrète conspiration juive contre tous les non-juifs".
Comme les deux premiers députés du Parti National Britannique ont pris leurs sièges au Parlement européen cette semaine, le Centre pour la cohésion sociale publiait un rapport sur le réseau en ligne du parti, selon lequel les membres du BNP et de le groupe de supporters auto-proclamés BNP continuer à héberger et à mettre des liens sur des contenus qui sont pro-nazi, raciste, antisémite et homophobe.
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Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :