Euh, je veux bien vous lire. Quant à vous prendre au sérieux, non. Il suffit de voir qu’un médecin, expert nommé dans un procès suite à décès après
vaccination contre l’hépatite B a, à l’époque, accusé l’OMS, et publie sur son site la lettre qu’il a adressée à son directeur. Ensuite, tout en étant hyper pro, et raide dans
certaines formulations, il est des plus explicites :
dimanche 24 mai 2009 par Marc Girard
1. « L’urgence » comme prétexte
2. Une rhétorique stéréotypée
2.1. Dramatisation de l’anecdotique
2.2. Amplification du risque
2.3. Perception sélective du risque
2.4. Une rhétorique de globalisation
2.5. Une rhétorique du pire
3. Les vecteurs de l’information
3.1. Les médias
3.2. Les experts
3.3. Les agences gouvernementales
3.4. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
4. Le conditionnement à l’oeuvre
4.1. Décontextualisation
4.2. Impuissance
5. Allocation de ressources
J’ai présenté son point de vue là
Il est certes question de tamiflu dans cet article, mais c’est à situer dans le contexte, sachant que des lots de médocs périmés vont être prolongés de deux ans. Ca mérite
réflexion. Mais enfin (je parle depuis cette caractéristique d’avoir une tension basse que m’envient bien des médecins) si vous voulez refiler du tamiflu à vos gosses, faites, si
vous voulez les vacciner, faites également.
Extraire un propos de son contexte est totalement dérisoire.
Bonjour Nicole,
Et d’ailleurs on retrouve cette déformation des propos tenus dans cette publication du BMJ, non seulement ici, mais encore sur une série de sites plus ou moins alternatifs français, allemands et anglais, ce qui montre que ces gens, soit n’ont aucune capacité à lire une publication, soit sont de mauvaise foi.
Cela n’empêche pas que, personnellement, je sois circonspect sur la nature même de l’action du Tamiflu dans ces maladies virales. Quels sont les réactions chimiques qui ont lieu - et je prétends qu’elles sont certainement indispensables, outre la fixation selon le principe clé-serrure ?
J’entends bien Pascal, mais vous n’avez aucunement répondu à mon observation centrale (fais ce que je dis mais ne fais pas ce que je fais ?) qui est que vous ne tenez aucun compte du contexte, et par ailleurs, vous n’intégrez pas, vous même, les info communiquées (je pense que les propos du Docteur Girard sont suffisamment importants pour qu’on s’y arrête ; sa lettre au directeur de l’OMS est parue au printemps 2006 dans le journal des médecins et chirurgiens).
Le contexte fait peur à beaucoup et de ce fait induit une lecture parfois orientée des articles (vous démontrez par votre réponse votre
imperfection, et de ce fait, seriez mal venu de demander la perfection à d’autres -votre avatar semble indiquer que vous avez vécu, non ?). On est dans un indéniable
contexte de Nouvel Ordre Mondial, amplement démontré ; c’est
depuis cette connaissance que beaucoup prennent l’info. Si vous voulez feindre ignorer cette réalité, libre à vous, mais alors, votre ton docte me semble tomber
à plat...enfin, c’est mon humble avis.
Sans accent et donc plus lisible :
J’entends bien Pascal, mais vous n’avez aucunement repondu a mon observation centrale (fais ce que je dis mais ne fais pas ce que je fais ?) qui est que vous ne tenez aucun compte du contexte, et par ailleurs, vous n’integrez pas, vous meme, les info communiquees (je pense que les propos du Docteur Girard sont suffisamment importants pour qu’on s’y arrete ; sa lettre au directeur de l’OMS est parue au printemps 2006 dans le journal des medecins et chirurgiens).
Le contexte fait peur a beaucoup et de ce fait induit une lecture parfois orientee des articles (vous demontrez par votre reponse votre imperfection, et de ce fait, seriez mal venu de demander la perfection a d’autres -votre avatar semble indiquer que vous avez vecu, non ?). On est dans un indeniable contexte de Nouvel Ordre Mondial, amplement demontre ; c’est depuis cette connaissance que beaucoup prennent l’info. Si vous voulez feindre ignorer cette realite, libre a vous, mais alors, votre ton docte me semble tomber a plat...enfin, c’est mon humble avis.
Un medecin qui ne s’interesse pas aux propos d’un autre medecin parus dans un journal pro et qui veut etre pris au serieux !
AUTOPORTRAIT
Né en 1952, je suis médecin généraliste thésé en 1981.
J’ai exercé la médecine générale en milieu dit semi-rural entre 1983 et 2001. La veille de mes cinquante ans, après avoir réalisé que j’avais plus de 5000 nuits de garde dans
les jambes, j’ai décidé d’arrêter la médecine générale.
A la fatigue physique s’ajoutait une lassitude morale, un doute sur l’utilité d’une bonne partie de ma pratique.
C’est de ce doute que ce travail est né.
Pour ceux que les distorsions de mes posts genent (je n’y suis pour rien) voir le site du Docteur Pascal Gilbert.
J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :