L'association sans but lucratif les amis américains d'Ateret Cohanim qui envoie des millions de shekels de donations chaque année à Israël dans un but clairement politique tel que celui d'acheter des terres arabes à l'Est de Jerusalem est enregistrée aux Etats-Unis comme une organisation qui finance des instituts éducatifs en Israël. Le Code des impôts américain permet aux associations sans but lucratif de recevoir le statut d'association non imposable dès lors qu'elles s'engagent dans des activités éducatives, charitables ou scientifiques.
De telles organisations n'ont pas le droit de s'impliquer dans quelque activité politique que ce soit. L'activité politique est entendue dans un sens large ; est ainsi exclue la promotion d'idées qui pourraient avoir un impact politique. Financer l'acquisition de terres à l'Est de Jerusalem devrait donc apparaître comme une violation du statut d'organisation non imposable. Daniel Luria le leveur de fonds d'Ateret Cohanim en Israël a dit à Haaretz dimanche que le choix d'enregistrer l'organisation américaine comme structure éducative venait de la possibilité d'être non imposable.
"Nous avons une organisation qui s'engage dans l'achat de terre" a-t-il dit. "Notre activité de recherche de fonds à New York concerne seulement l'achat de terre". Bien qu'Ateret Cohanim exploite aussi une école talmudique, Ateret Yerushalayim, dans le quartier musulman de la vieille ville de Jerusalem, la levée de fonds pour la yeshiva est effectuée par une autre organisation : les amis américains de la Yeshiva Ateret Yerushalayim." Les amis américains de Ateret Cohanim a été fondée en 1987 à New York. Comme toutes les organisations non imposables, elle doit remplir une déclaration annuelle détaillée pour le service des impôts intérieur américain.
L'examen de ces éléments révèle que l'organisation décrit son "premier objectif exonéré" ainsi : "pourvoir au financement d'instituts d'éducation supérieur en Israël". "C'est pour l'exonération" Luria nous a dit en expliquant que selon la loi américaine, l'association des amis américains doit d'une façon ou d'une autre être présentée comme à buts éducatifs". Il a aussi estimé que 60% de l'argent de Ateret Cohanim vient des Etats Unis. Le rapport le plus récent de organisation des amis, rempli en 2008 pour l'année fiscale 2007, montre qu'elle a atteint 2,1 millions de dons cette année là. De cette somme, 1,6 million a été transféré à Ateret Cohanim en Israël. Le reste a servi à couvrir les charges administratives, y compris les frais concernant la levée de fonds et un salaire de 80,000 dollars pour Shoshana Hikind, la vice présidente de l'organisation, et directeur de fait, dont le mari Dov est un député de l'Etat bien connu et un supporter de la droite israélienne.
L'organisation a aussi recueilli de coquettes sommes les années précédentes : 1,3 millions en 2006, 900,000 en 2005, et environ 2 millions en 2004. En comparaison les amis américains de la yeshiva Ateret Yerushalayim a seulement obtenu 189,000 $ en 2007. Sur sa déclaration d'impôt, les amis américains d'Ateret Cohanim dit que son but est de promouvoir, faire connaître et lever des fonds pour les institutions Ateret Cohanim en Israël. Ces institutions, est-il précisé "encouragent et promeuvent l'étude et l'observance des traditions religieuses et de la culture juives." En réalité, Ateret Cohanim en Israël se focalise principalement sur l'acquisition de propriétés arabes dans Jerusalem Est. Depuis sa fondation dans les années 70, elle a acheté des douzaines de bâtiments arabes pour que des juifs y résident. Juste en avril, par exemple, elle a installé des familles dans une maison arabe acquise dans le quartier musulman.
Un remarquable donateur de cette organisation d'amis est le magnat des casinos Irving Moskovitz, supporter bien connu
des causes les plus à droites, qui est aussi propriétaire de l'hôtel Sheperd à Jerusalem Est. Cet hôtel a fait la une récemment quand Moskowitz a obtenu un permis d'y construire vingt
appartements pour juifs, s'attirant les protestations véhémentes du gouvernement américain. En réponse, le Président d'Ateret Cohanim Mati Dan a insisté sur le fait que l'organisation des amis
"est une organisation indépendante qui décide par elle-même qui financer". De plus a-t-il ajouté "nous soutenons constamment l'éducation...je ne sais pas ce que Daniel Luria vous a dit mais nous
sommes actifs dans le champ des (éducatives) institutions." Aucun commentaire de l'organisation n'a été accordé à la presse.
Nir Hasson a contribué à ce rapport.
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Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :