Ces personnes de qualité subissent des pressions inacceptables, comme Norman Finkelstein évincé de son poste d'enseignement à l'université de De Paul. Trop
d'abus mènent à une réaction, l'imposent, et la proposition faite mérite lecture.
Comité pour la sauvegarde de la liberté intellectuelle des chercheurs
lundi 31 août 2009
Comité pour la sauvegarde de la liberté intellectuelle des chercheurs et enseignants-chercheurs de la fonction publique
Chers signataires de notre appel à la sauvegarde de la liberté intellectuelle, chers lecteurs de cette newsletter,
Après les vacances et le relatif répit qui l’accompagne, voici quelques nouvelles :
- 1. Comme vous le savez, la Commission administrative paritaire réunie le 29 juin avait décidé de ne pas infliger de sanction à Vincent Geisser. En août, celui-ci reçoit un courrier signé par le Directeur général du CNRS, M. Arnold Migus, lui infligeant un avertissement. L’autisme de nos institutions universitaires trouve là une nouvelle illustration. Ni presque 5.500 signatures, ni les conclusions de la Commission administrative paritaire (qui s’est réunie pendant pas moins de 14heures !), ni le soutien de différentes institutions scientifiques internationales n’auront fait bouger le Directeur général du CNRS. Vous pourrez lire la lettre notifiant la sanction, en cliquant ici. Vous avez aussi la possibilité de vous remémorer tout l’historique de l’affaire et d’accéder à un grand nombre d’autres documents en vous rendant sur le site www.liberteintellectuelle.net
- 2. Je vous propose de programmer une rencontre à l’automne, pour ceux qui en ont envie et qui ont un peu de temps, en vue de créer une " cellule de veille " ainsi que l’idée en avait émergé début août. De même, si vous avez une proposition concrète à faire pour attirer à nouveau l’attention de la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur cette dérive, n’hésitez pas à m’en faire part.
- 3. La liberté intellectuelle n’est pas bafouée seulement en France, mais aussi ailleurs. Notre collègue israélien Neve Gordon risque d’être licencié de
l’Université Ben-Gourion du Néguev pour avoir publié un article dans le Los Angeles Times dénonçant la politique de son pays et pour avoir appelé au boycott d’Israël. On peut tout à fait ne pas
être d’accord avec ce qu’il propose, mais les mesures qu’on préconise pour le faire taire ne sont pas dignes d’un pays démocratique. Une pétition internationale circule pour le soutenir. J’ai
fait un petit papier dans Rue 89 pour attirer l’attention sur cette pénible et inquiétante affaire. Vous pouvez le lire en cliquant ici. Vous y trouverez différents liens, y compris celui conduisant à la
pétition de soutien à Neve Gordon.
Je vous salue cordialement.
Esther Benbassa
Source
TOUJOURS CLIQUER SUR L'IMAGE OU LA VIDEO
Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :