SANTE - La ministre planche sur une vaccination totale de la population...
Deux comportements contradictoires. Alors que les médecins semblent confiants face à la pandémie de grippe H1N1 (voir encadré), la ministre de la Santé Roselyne
Bachelot accélère la campagne de vaccination en
France.
«Je veux protéger mes concitoyens face à une menace sérieuse. Donc je proposerai au Premier ministre et au président de la République une stratégie vaccinale qui sera appuyée sur les avis du Haut conseil de la santé publique, a-t-elle expliqué dimanche devant Le grand jury RTL/Le Figaro/LCI. Nous sommes en train de nous préparer à vacciner l'ensemble de la population, à travers des centres de vaccination, selon les ordres de priorités qui ont été fixés en toute sécurité».
«Les premières AMM (délivrance d'autorisation de mise sur le marché) pourraient avoir lieu début octobre», a-t-elle ajouté en faisant cependant état de d'«incertitudes» notamment sur le «rendement du vaccin» et la possibilité d'avoir «un peu moins de vaccin au début». Fin août, la directrice de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, soulignant que les labos ne pouvaient produire suffisamment de vaccins pour l'ensamble de la population mondiale.
Surles 103.000 cas de grippe observés en une semaine en France métropolitaine, d'après le bulletin épidémiologique publié mercredi, «on estime que près de 80% sont dus à la grippe H1N1 (pandémique) qui devient le premier virus qui circule de la grippe. D'autant que dans notre pays, l'épidémie de grippe saisonnière n'a pas commencé», a souligne Roselyne Bachelot.
Et de rassurer sur la qualité des vaccins: «Nous ne vaccinerons qu'avec des vaccins qui auront subi tous les tests, qui auront subi la procédure d'AMM, d'autorisation de mise sur le marché. Nous avons évidemment des vaccins parfaitement testés pour leur efficacité et pour leur innocuité».
Selon un sondage à paraître lundi par le Quotidien du médecin, seuls 10% des médecins interrogés se disent inquiets devant l’épidémie. Cette confiance se retrouve dans la volonté de se soumettre, ou non, à la vaccination. Seul un médecin libéral sur deux se dit prêt à se faire vacciner malgré le risque de contamination pris en soignant un patient. Sur les 255 médecins généralistes interrogés pour ce sondage, qui a également sollicité 147 spécialistes, 36% avaient déjà eu à soigner un ou plusieurs patients atteints de cette grippe.
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Sur le hacking - A lire si texte invisible
Le projet sioniste...si bien décrit par Primo Lévi !
Sur la prétendue légitimité d'Israël
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :