Lundi 14 décembre 2009
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Un livre qui a dix ans, et dont il aurait été légitime de penser qu'il changerait le cours des choses, ce qui ne semble pas avoir été le
cas.
Complément posté par l'auteur de la vidéo :
L'historien israélien Avner Cohen confirme le conflit entre JFK et Israël si puissamment que le journal Ha'aretz d'Israël a déclaré que les révélations de Cohen «nécessiteraient la réécriture de
l'histoire entière d'Israël.»
En tout cas, Cohen a souligné que «la transition de Kennedy à [Lyndon] Johnson a bénéficié au programme nucléaire israélien.»
Ethan Bronner, dans le New York Times, a qualifié la course d'Israël à la bombe nucléaire de « sujet férocement caché.»
L'impasse des relations israélo-étatsuniennes sous JFK a rendu fou de rage le Premier ministre d'Israël Ben-Gourion, à un point tel qu'il quitta subitement son poste de premier ministre.
Pour Ben-Gourion, la bombe nucléaire israélienne était littéralement "sainte", sacrée. C'est l'objet de culte par excellence, le Saint des Saints d'Israël.
Par ailleurs, des documents récemment déclassifiés révélent que JFK cherchait à forcer l'American Zionist Council à s'inscrire au registre des agents étrangers (voir le video). Bien sûr, après sa
mort, Lyndon Johnson laissa tomber cette requête.
Très peu de gens sont au courant de la guerre secrète opposant Israël et JFK.
Ce qui explique pourquoi Ben-Gourion n'est jamais identifié comme étant l'instigateur de la conspiration visant à faire assassiner le président JFK.
Bien sûr, le film d'Oliver Stone sur JFK mentionne toutes les connexions possibles (hispanique, cubaine, mafia italienne, FBI, CIA, etc.)... sauf la piste du Mossad israélien qui est pourtant
évidente, surtout lorsqu'il est question de Permindex, de Clay Shaw ou de Jack Ruby (lire le texte ci-dessous pour plus de détails, ou mieux encore lire le livre --ou le ebook-- de Piper). Faut-il
blâmer Stone... ou bien son producteur Arnon Milchan, qui est aussi en l'occurrence l'un des plus grands trafiquants d'armes d'Israël de même que l'un des principaux responsables du développement
du nucléaire israélien?
Et pour ceux qui se demanderaient si la mort de son fils John Kennedy Jr. aurait un lien avec sa volonté de rouvrir l'enquête sur l'assassinat de son père: pour cause, le crash de l'avion de JFK
Jr. a été considéré dès le départ comme un homicide par les enquêteurs...
L'actionnaire principal dans Permindex, la Banque de Crédit Internationale de Genève, était non seulement le fief de Tibor Rosenbaum, un haut responsable du Mossad, mais aussi le centre opérant du
blanchiment d'argent pour Meyer Lansky, parrain du syndicat du crime et loyaliste israélien de longue date.
L'exécutif en chef de Permindex était Louis Bloomfield de Montreal, un figure prééminente du lobby d'Israël et un opérateur de la famille Bronfman, associés intimes de Lansky et grand Parrain
d'Israël.
Permindex était clairement la connexion israélienne à l'assassination de JFK, à un tel point que Garrisson a fait circuler le manuscrit d'un roman inédit dans lequel il pointe du doigt le Mossad en
tant que principal responsable du complot, cela bien que Garrisson n'ait jamais mentionné cette connexion publiquement.
Vous pouvez vous demander pourquoi le soi-disant "cinéaste radical" hollywoodien Oliver Stone, dont le film JFK était pratiquement un hommage à Garrison, n'a jamais parlé de tout cela.
Je suggère que Stone a omis de mentionner ce détail dans JFK parce que le film a été financé par Arnon Milchan, un vendeur d'armes israélien lié à la contrebande de matériel pour le programme
nucléaire israélien -- et c'est justement là le point de discorde entre JFK et Israël.
Le rôle de Milchan dans la production de JFK n'est pas un secret, soit dit en passant. Il figure au générique comme "producteur exécutif", ce qui, dans le langage d'Hollywood, veut dire qu'il était
"la bailleur de fond", pour ainsi dire, derrière le film.
La connexion Permindex investiguée par M. Garrison à New Orleans explique aussi la «French Connection» dans l'assassinat, en vedette dans le documentaire populaire "The Men Who Killed Kennedy",
mais qui omet de dire toute l'histoire racontée dans Final Judgment. Par exemple:
Que l'opération Permindex citée précédemment (impliquant Clay Shaw et d'autres agents de la CIA souvent publiquement associés à l'assassinat de JFK) était également impliquée dans des tentatives
d'assassinat contre le président français Charles De Gaulle par l'"Organisation Armée Secrète" (OAS) française, qui avait elle-même des liens étroits avec le Mossad.