L’agenda d’Estrosi était chargé. Pas question que la France échappe à l’appétissant gâteau high-tech, fleuron de l’économie israélienne. L’Hexagone lorgne aujourd’hui franchement vers l’Etat hébreu : “En Israël, l’innovation est au pouvoir”, avait glissé Anne-Marie Idrac, la secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur en visite à Jérusalem fin octobre. Pour le gouvernement français, il n’y a qu’une seule porte de sortie : l’innovation.
“C’est une période où nous avons beaucoup accompagné nos industriels, surtout pour leur permettre d’investir dans l’innovation qui sera la garantie d’être des leaders à la sortie de crise”, explique Christian Estrosi à la résidence de l’ambassadeur Christophe Bigot à Jaffa. En référence : l’impressionnant chèque de 6 milliards d’euros accordé aux deux fleurons de l’automobile, PSA Peugeot et Renault. Ce dernier mise aujourd’hui sur la “voiture verte” à travers un partenariat avec la start-up israélo-américaine Better Place dirigée par Shaï Agassi. Objectif : lancer sur le marché israélien des voitures électriques dès 2011. L’entreprise phare du “véhicule propre” est dans les petits souliers du ministre Estrosi.
Hadassah : la biotechnologie de demain
Devant les micros, Christian Estrosi adopte un langage pour public averti : biotechnologies, fibres optiques, nanotechnologies, micro-électroniques… Il a ainsi associé à son voyage près de 150 dirigeants de sociétés et de PME françaises. Sa visite coïncidait avec les Rencontres franco-israéliennes de l’Innovation, organisées par la mission économique de l’ambassade de France.
Objectif : rattraper le retard de l’Hexagone en matière d’investissement en Israël. Pour le ministre Estrosi, les chefs d’entreprise ne sont pas les seuls fautifs : “Même si certains industriels français ont leur part de responsabilités, le volontarisme politique n’a pas toujours été au rendez-vous. Mais aujourd’hui, sous l’impulsion du président Sarkozy, c’est une exigence”, glisse-t-il à la résidence de l’ambassadeur, taclant au passage l’ancien président Jacques Chirac, plus tourné vers les pays arabes.
Le projet Carlos Ghosn/Shaï Agassi n’a pas été le seul à obtenir les faveurs du ministre. Christian Estrosi a profité de son séjour en Israël pour visiter les laboratoires de l’hôpital Hadassah, l’un des plus prestigieux établissements médicaux d’Israël à la pointe de la recherche dans les biotechnologies. Un grand parc industriel est d’ailleurs en cours de construction sur le campus du centre hospitalier universitaire. Il abritera une vingtaine de start-up. Leader de la génétique, le Génopôle basé à Evry est déjà sur les rangs. Mais pour Estrosi, les sociétés pharmaceutiques françaises doivent aussi retirer leur épingle du jeu, comme Sanofi-Aventis.
En dépit d’un agenda placé sous le signe des hautes-technologies israéliennes, le ministre de l’Industrie a brièvement survolé l’économie des Territoires palestiniens en évoquant un projet de site industriel à Bethléem. “C’est aussi par notre accompagnement au développement économique que nous accompagnerons la construction d’une paix durable.” —
Source: JPost (Copyrights)
http://www.israelvalley.com/news/2009/12/03/25426/france-israel-christian-estrosi-a-profite-de-son-sejour-en-israel-pour-visiter-les-laboratoires-de-l-hopital-hadassah-l-u
J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :