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SÉANCE SPÉCIALE DU COMITÉ DES DROITS INALIÉNABLES DU PEUPLE PALESTINIEN POUR COMMÉMORER LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ AVEC CE PEUPLE
À l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a salué, ce matin, au cours d’une séance spéciale du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, l’assistance et la protection qu’offre la communauté internationale à ce peuple, y compris à travers le travail des organismes de l’ONU, le chef de file en la matière étant l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).
Le Secrétaire général a souligné que les interventions ne doivent, toutefois, pas se limiter à la gestion de la dimension humanitaire du conflit et qu’il était vital d’arriver à la souveraineté de l’État de Palestine sur la base de la ligne de 1967, avec des échanges de terre concertés et avec une solution juste et agréée au problème des réfugiés, un État vivant côte à côte et en paix avec Israël, à l’intérieur de frontières reconnues, comme prévu par les résolutions du Conseil de sécurité.
Les Nations Unies ont la responsabilité de résoudre la question de la Palestine, a affirmé le Président de l’Assemblée générale, Ali Abdussalam Treki, qui a vu cette Journée internationale de solidarité, célébrée depuis 1977, comme une occasion solennelle pour renouveler l’engagement des États Membres envers une solution juste et durable à la question de la Palestine et pour la paix au Moyen-Orient.
En un an, le Conseil de sécurité a adopté deux résolutions et une déclaration présidentielle sur ces questions, a indiqué M. Thomas Mayr-Harting, son Président pour le mois de novembre, qui relevait l’intensification des efforts de la communauté internationale en vue de relancer les négociations bilatérales.
L’Observateur permanent de la Palestine auprès des Nations Unies, Ryad Mansour, transmettant un message du Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a, toutefois, estimé qu’Israël tournait le dos à toute solution viable susceptible de garantir paix et stabilité à tous les peuples de la région. Il est temps, après tant d’années de négociations, que la communauté internationale, et notamment le Conseil de sécurité, prenne des décisions qui reflètent les positions des pays du monde qui n’ont eu cesse d’appeler à la solution de deux États et à la fin de l’occupation d’Israël, a-t-il averti.
Le Président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, Paul Badji, a rappelé que le 29 novembre 1947, dans sa résolution 181, l’Assemblée générale avait prévu la création de deux États –l’un juif, l’autre arabe– en Palestine alors sous mandat. Aujourd’hui, a-t-il relevé, un seul État a vu le jour et les espoirs et aspirations du peuple palestinien à vivre dans leur propre foyer ne se sont toujours pas matérialisés. « En Cisjordanie, à Jérusalem-Est, et dans la bande de Gaza, des générations de Palestiniens ont vécu et vivent encore sous l’occupation militaire la plus longue de l’histoire moderne ».
La question de la Palestine est la question non résolue la plus ancienne pour les Nations Unies a, pour sa part, indiqué l’historien Walid Khalidi, Secrétaire général de l’Institut des études palestiniennes à Washington. Il a donné des explications sur les dimensions historique et religieuse de la situation et précisé notamment que, pour l’islam, Jérusalem est une ville trois fois sainte. Il a dénoncé la « réunification » de la ville par les Israéliens en 1967, que l’ONU n’a jamais acceptée, a-t-il relevé. Pour sa part, Ban Ki-moon a considéré que Jérusalem devrait être la capitale de deux États avec des arrangements acceptables pour tous.
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J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :