Un film de Denis Robert, Pascal Lorent
2003 • France • Documentaire • 70 mn • Couleur • Mode de production : Télévision • VF
« Dans L’affaire Clearstream (racontée à un ouvrier de chez Daewoo), le journaliste-écrivain Denis Robert livre une version approfondie et audiovisuelle de son enquête sur les inquiétantes dérives de la finance internationale. Où comment le néo-libéralisme va tous nous mettre sur la paille…
Dans leur film « Les Dissimulateurs », diffusé en 2001, Denis Robert et Pascal Laurent dévoilaient l’existence de Clearstream, une multinationale implantée à Luxembourg, chargée de transférer des fonds et des valeurs sur toute la planète. Leur enquête mettait en lumière le fonctionnement de cette société de compensation en révélant derrière cette façade légale l’existence de comptes secrets et la dissimulation de transactions douteuses.
Extraits de la note d’intention pour Canal+ de Denis Robert et Pascal Lorent du 9 mars 2002 :
Notre seul souci reste d’informer le plus grand nombre. D’où l’idée d’adresser ce film à un ouvrier de chez Daewoo, victime hypothétique du système…
En gros, « les gens » ont le sentiment que ces histoires, évoquant les paradis fiscaux, le trafic de drogue, ou les « mafias » sont lointaines et ne les concernent pas directement.
Le film a l’ambition de montrer (« aux gens », et parmi ces gens à un ouvrier de chez Daewoo) qu’ils se trompent… Ces « affaires » ont une influence sur l’économie de leur pays. Nous avons essayé de définir où, comment, et pourquoi. Nous avons voulu démontrer cela méthodiquement, presque scientifiquement.
Nous avons, incrédules, assisté à la mise en faillite d’un pays (l’Argentine), et au plus grand scandale financier des cinquante dernières années (l’affaire Enron). Dans les deux cas, Clearstream et ses actionnaires ne sont pas très loin. Nous expliquons en quoi. Notre projet ne chutera pas sur un seul constat d’échec, ou sur la révélation d’un scandale de plus.
Un des messages du film est : « Nous avons trop laissé le soin aux banquiers de se contrôler eux-mêmes. Nous verrons que des solutions existent. L’une de ces solutions consisterait à contrôler beaucoup mieux ces chambres de compensation, et ainsi les transactions financières internationales, et à s’en servir aussi comme d’outils de prévention… »
J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :