Une nouvelle unité a été formée pour engager la guerre virtuelle de Tsahal : celle des relations publiques. Ligne de front : Facebook, You Tube et Twitter.
Jeunes recrues de l'armée.
Photo: Tsahal , JPost
"Internet, et particulièrement les réseaux sociaux, Web 2.0 et les blogs, gagnent en influence. Ils sont un incroyable moyen de diffusion de l'information", explique Aliza Landes, à la tête de l'unité créée au mois de septembre. "Facebook compte autant d'inscrits qu'il y a d'habitants aux Etats-Unis. Pour nous, c'est une grande opportunité de toucher un public que nous serions incapables d'atteindre d'une autre façon", explique-t-elle.
Ce n'est que très récemment qu'Israël s'est sérieusement décidé à utiliser l'outil Internet, au cours de l'opération Plomb durci plus exactement. L'armée avait lancé une chaîne sur Youtube en décembre 2008 : Tsahal retransmettait des vidéos d'attaques aériennes sur Gaza, dont un missile avorté au dernier moment lorsque des officiers ont réalisé que des civils se trouvaient dans la zone visée.
Selon Landes, près de 8,5 millions de personnes ont regardé ces vidéos. Depuis, 1 485 internautes suivent l'armée sur Twitter et un blog militaire a été lancé sur Facebook. "Nous n'en sommes qu'au commencement", précise Landes lors d'une interview téléphonique avec le Jerusalem Post.
Selon Jonathan Spyer, chercheur politique au centre interdisciplinaire d'Herzliya, la nouvelle unité du porte-parole de l'armée sera plus que "bénéfique" pour les relations diplomatiques de Jérusalem. Depuis le 5 novembre dernier, une résolution de l'Assemblée générale des Nations unies exhorte l'Etat hébreu à ouvrir des enquêtes indépendantes sur les actions de Tsahal pendant Plomb durci.
La plus récente opération médiatique de l'unité remonte à la saisie le mois dernier d'un navire chargé d'armes et qui naviguait vers la Syrie. Israël avait exposé l'arsenal saisi aux yeux du monde. L'équipe de Landes s'était alors assuré que les bloggeurs, "des éléments clés et cruciaux" selon elle, disposaient des informations officielles, au même titre que les média traditionnels. "Je veux être certaine qu'ils ont la même légitimité", explique la militaire.
Et de conclure : "Il ne s'agit pas simplement de lutter contre la désinformation. Nous voulons aussi capter un nouveau public et ouvrir le dialogue avec des
gens partout dans le monde."
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259831459847&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :