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NEW YORK (Nations unies) - Le rapport de l'ONU accusant Israël de crimes de guerre à Gaza sera examiné par l'Assemblée générale de l'Organisation le 4 novembre, a confirmé jeudi un porte-parole.
"Le président de l'Assemblée générale, Ali Triki, a l'intention de réunir une séance plénière le 4 novembre pour examiner le rapport", a déclaré à la presse le porte-parole de M. Triki, Jean-Victor Nkolo.
Ce rapport, baptisé rapport Goldstone, du nom du juge qui a dirigé la commission d'enquête, est controversé. Il accuse Israël, ainsi que les groupes armés palestiniens, d'avoir commis des "crimes de guerre" et "de possibles crimes contre l'humanité" lors de l'offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza en décembre et janvier derniers. Les combats avaient causé la mort de 1.400 Palestiniens et 13 Israéliens.
Lundi, le représentant permanent de la Ligue arabe à l'ONU, Yahya Mahmassani, avait indiqué à l'AFP que le débat aurait lieu début novembre, "probablement le 4".
M. Mahmassani avait alors affirmé que l'intention du groupe arabe était de proposer à l'Assemblée générale d'adopter à cette occasion une résolution, qui approuverait le rapport Goldstone et "demanderait au Conseil de sécurité de l'examiner" à son tour de manière formelle.
Le Conseil de sécurité a déjà évoqué le rapport, le 13 octobre, à l'occasion de son débat mensuel sur la situation générale au Proche-Orient. Il ne s'agissait pas d'une réunion portant spécifiquement sur le rapport et aucune décision n'a alors été prise concernant ce document.
Rédigé par une commission d'enquête dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone et mandatée par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU basé à Genève, il recommande notamment l'ouverture par les deux parties d'enquêtes indépendantes et "crédibles" sur la manière dont a été mené le conflit.
Le conflit avait été mené par Israël en réponse à des tirs de roquettes sur son territoire à partir de Gaza par les militants palestiniens.
Israël rejette le rapport Goldstone comme étant "inique, saugrenu et unilatéral".
L'Etat hébreu, qui a lancé une campagne diplomatique tous azimuts contre le rapport, craint par-dessus tout qu'il finisse devant le Conseil de sécurité de l'ONU puis la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, qui pourrait alors engager des poursuites contre ses hauts responsables militaires ou politiques.
Le juge Goldstone a en effet recommandé que son rapport soit transmis à la CPI si Israël et le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, ne procèdent pas dans les six mois à une "enquête crédible" sur leurs agissements durant l'offensive.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a mis en place un panel gouvernemental chargé de répondre aux critiques du rapport, a-t-on appris lundi de source officielle.
En revanche, M. Netanyahu a semble-t-il exclu de mettre en place une commission d'enquête interne.
(©AFP / 29 octobre 2009 20h23)
J'ai commencé un deuxième blog, et dès le départ, j'y expérimente la même chose que dans celui-ci, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :
Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une
nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser
une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les
élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible
d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher,
et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :
1- les chantages exercés pour obtenir des votes à l'ONU en 1947 :